Questions-réponses DCG UE6 - Finance d'entreprise
Questions fréquentes sur DCG UE6 - Finance d'entreprise (DCG UE6) : réponses synthétiques et liens vers nos cours détaillés, pour réviser en candidat libre.
Quelle est la différence entre l'approche de Pigou et celle de Coase ?
Pigou fait corriger le signal-prix par l'État (taxe égale au coût externe, subvention égale au bénéfice externe). Coase s'en remet à la négociation privée entre les parties, à condition que les droits de propriété soient clairement attribué […] Lire la réponse complète
Comment fonctionne un marché de droits à polluer ?
L'autorité publique fixe un plafond global d'émissions, puis distribue ou met aux enchères des permis échangeables. Les entreprises qui réduisent leurs émissions en dessous de leur quota vendent l'excédent à celles qui peinent à réduire les […] Lire la réponse complète
Pourquoi dit-on que le marché « surproduit » en cas d'externalité négative ?
Parce que le producteur décide sur la base de son seul coût privé, inférieur au coût social réel. Le prix de marché est trop bas et les quantités échangées trop élevées par rapport à ce qui serait optimal si tous les coûts, y compris ceux i […] Lire la réponse complète
Les banques peuvent-elles créer de la monnaie sans limite ?
Non. Trois mécanismes encadrent la création monétaire : les réserves obligatoires auprès de la banque centrale, le coût du refinancement (taux directeurs de la BCE) et les ratios prudentiels qui imposent un niveau minimal de fonds propres. […] Lire la réponse complète
Que devient la monnaie quand un crédit est remboursé ?
Elle est détruite. La création monétaire est réversible : l'octroi du crédit crée la monnaie, le remboursement du capital la détruit. […] Lire la réponse complète
Quelle différence entre la création monétaire et le financement par les marchés ?
Sur les marchés financiers (finance directe), l'épargne existante change simplement de mains : l'investisseur qui achète une obligation transfère sa monnaie à l'émetteur. Aucune monnaie nouvelle n'apparaît. […] Lire la réponse complète
Combien y a-t-il de secteurs institutionnels en comptabilité nationale ?
On compte 5 secteurs institutionnels résidants (sociétés non financières, sociétés financières, administrations publiques, ménages, ISBLSM) et 1 secteur non-résidant, le reste du monde, qui retrace les relations avec les agents étrangers. […] Lire la réponse complète
Quelle est la différence entre une APU et une ISBLSM ?
Les deux produisent des services non marchands, mais leur financement et leurs bénéficiaires diffèrent. Les administrations publiques (État, collectivités, Sécurité sociale) produisent des services collectifs financés par les prélèvements o […] Lire la réponse complète
Dans quel secteur institutionnel classe-t-on un artisan ou un commerçant ?
Dans le secteur des ménages. Les entrepreneurs individuels ne sont pas séparables de leur ménage : leur rémunération est d'ailleurs qualifiée de « revenu mixte » dans la répartition de la valeur ajoutée, car elle rémunère à la fois leur tra […] Lire la réponse complète
Quelle est la formule de calcul de la valeur ajoutée ?
VA = valeur de la production (chiffre d'affaires) - consommations intermédiaires. Les consommations intermédiaires regroupent les biens et services détruits ou incorporés au cours de la production : matières premières, énergie, sous-traitan […] Lire la réponse complète
Pourquoi additionne-t-on les valeurs ajoutées et non les chiffres d'affaires pour calculer le PIB ?
Pour éviter les doubles comptes. La valeur du blé est incluse dans le prix de la farine, elle-même incluse dans le prix du pain : additionner les chiffres d'affaires reviendrait à compter plusieurs fois la même richesse. […] Lire la réponse complète
Quelle est la différence entre répartition primaire et répartition secondaire des revenus ?
La répartition primaire distribue la valeur ajoutée entre les agents qui ont participé à la production : rémunération des salariés, revenu mixte des indépendants, EBE des sociétés, impôts sur la production, consommation de capital fixe. […] Lire la réponse complète
Quelles sont les 5 conditions de la concurrence pure et parfaite ?
L'atomicité (aucun agent ne peut influencer le prix à lui seul), l'homogénéité (produits identiques), la libre entrée et sortie (pas de barrières), la transparence (information parfaite et gratuite) et la mobilité des facteurs (travail et c […] Lire la réponse complète
Quelle est la différence entre price taker et price maker ?
Un price taker (preneur de prix) subit le prix de marché comme une donnée : il ne décide que des quantités. C'est le cas de chaque agent en concurrence pure et parfaite, du fait de l'atomicité. […] Lire la réponse complète
Qu'est-ce qu'un optimum de Pareto ?
C'est une situation dans laquelle il est impossible d'améliorer la satisfaction d'un agent sans détériorer celle d'au moins un autre. […] Lire la réponse complète
Quelles sont les trois composantes de l'IDH ?
La santé, mesurée par l'espérance de vie à la naissance ; l'éducation, mesurée par le taux d'alphabétisation des adultes et la durée de scolarisation ; et le niveau de vie, mesuré par le PIB réel par habitant en parités de pouvoir d'achat. […] Lire la réponse complète
Pourquoi le classement IDH diffère-t-il du classement par PIB par habitant ?
Parce que l'IDH intègre la santé et l'éducation en plus du revenu. Un pays qui consacre une part importante de ses ressources à la santé et à l'école peut obtenir un IDH supérieur à son rang de richesse ; inversement, un pays riche mais iné […] Lire la réponse complète
Quels indicateurs prennent en compte l'environnement ?
Principalement l'empreinte écologique (surface bioproductive nécessaire pour soutenir la consommation d'une population et absorber ses déchets) et l'indicateur de progrès véritable (IPV), qui retranche du PIB les coûts environnementaux et s […] Lire la réponse complète
Pourquoi le monopole naturel n'est-il pas forcément condamnable ?
Parce qu'une seule entreprise y produit à un coût inférieur à ce que feraient plusieurs firmes, du fait de rendements d'échelle croissants. Dupliquer un réseau ferroviaire ou un réseau d'eau serait un gaspillage de ressources. […] Lire la réponse complète
Qu'est-ce qui distingue l'oligopole de la concurrence monopolistique ?
Le nombre d'offreurs et la nature de l'interaction. L'oligopole compte quelques firmes dont chacune surveille les réactions des autres (interdépendance stratégique). […] Lire la réponse complète
Pourquoi une catastrophe naturelle peut-elle augmenter le PIB ?
Parce que le PIB comptabilise toute production marchande, y compris les travaux de reconstruction et de dépollution qu'une catastrophe déclenche. La destruction elle-même n'est pas déduite. […] Lire la réponse complète
Le PIB mesure-t-il les inégalités ?
Non. Le PIB par habitant est une moyenne qui ne dit rien de la distribution des revenus. Deux pays au même PIB par habitant peuvent avoir des niveaux de pauvreté très différents. […] Lire la réponse complète
La croissance du PIB améliore-t-elle quand même le bien-être ?
Oui, jusqu'à un certain point : la croissance finance les infrastructures, la santé et l'éducation, et elle a historiquement élevé les niveaux de vie (Trente Glorieuses). […] Lire la réponse complète
Quels sont les trois grands courants de la pensée économique au programme du DCG ?
Le courant libéral (le marché est le mécanisme d'allocation le plus efficient, l'État doit rester minimal : Smith, Ricardo, Say, puis les néoclassiques Walras, Marshall et Pareto), le courant marxiste (le capitalisme est un système d'exploi […] Lire la réponse complète
Quelle est la principale opposition entre Keynes et les libéraux ?
Elle porte sur le rôle de l'État. Pour les libéraux, le marché s'autorégule : la loi de Say garantit que l'offre crée sa propre demande et l'équilibre général de Walras est un équilibre de plein emploi. […] Lire la réponse complète
Qu'est-ce que la plus-value chez Marx ?
C'est l'écart entre la valeur produite par le travailleur et le salaire qui lui est versé. Selon la théorie de la valeur-travail, le salaire ne rémunère que la force de travail (sa valeur de reproduction), tandis que le surplus créé est acc […] Lire la réponse complète
Pourquoi parle-t-on de « Trente Glorieuses » ?
L'expression, forgée par Jean Fourastié, désigne les années 1945-1973, marquées par une croissance annuelle moyenne d'environ 5 %, le quasi-plein emploi et une hausse rapide du niveau de vie dans les pays capitalistes avancés. […] Lire la réponse complète
Qu'est-ce que la stagflation ?
La stagflation est la combinaison simultanée d'un chômage élevé et d'une forte inflation, observée dans les années 1970 après les chocs pétroliers de 1973 et 1979. […] Lire la réponse complète
Quelles sont les causes de la crise des années 1970 ?
Plusieurs ruptures se conjuguent. Du côté de l'offre : les deux chocs pétroliers (le baril passe de 3 à 12 dollars en 1973, second choc en 1979) élèvent les coûts de production et compriment les marges. […] Lire la réponse complète
Quel est le taux d'épargne des ménages français ?
Environ 17-18 % du revenu disponible brut, l'un des niveaux les plus élevés d'Europe. Ce taux monte en période de crise (épargne de précaution) et reflue avec le retour de la confiance, sans toujours revenir à son niveau antérieur. Lire la réponse complète