Glossaire - Lettre A
- actif circulant
- L'actif circulant est la partie de l'actif du bilan qui inclut les éléments se renouvelant rapidement au cours du cycle d'exploitation, comme les stocks et les créances clients. Voir l'article
- actif immobilisé
- L'actif immobilisé est la partie de l'actif du bilan qui inclut les éléments utilisés durablement par l'entreprise, comme les bâtiments et les équipements. Voir l'article
- actualisation
- L'actualisation est une méthode d'évaluation qui permet de déterminer la valeur actuelle de paiements futurs incertains, comme des redevances indexées sur le chiffre d'affaires. Elle combine des mathématiques financières et des écritures comptables sur plusieurs exercices, jusqu'à la régularisation finale. Voir l'article
- actualisation des redevances
- L'actualisation des redevances est une méthode d'évaluation utilisée lors de l'acquisition d'un fonds commercial moyennant une part fixe et des redevances annuelles futures. Elle consiste à calculer la valeur d'entrée au compte 207 en additionnant la part fixe et la valeur actuelle des redevances prévisionnelles, obtenue en appliquant un taux d'actualisation. Voir l'article
- Amendes et pénalités
- Les amendes et pénalités sont des sanctions pécuniaires découlant d'obligations légales (fiscales, douanières, sociales, droit de la concurrence) qui ne sont jamais déductibles. En revanche, les pénalités contractuelles dues dans le cadre de relations commerciales, comme les intérêts de retard dus à un fournisseur, restent déductibles. Voir l'article
- Amortissement annuel
- L'amortissement annuel est la dotation comptable calculée en divisant la base amortissable (coût d'acquisition diminué de la valeur résiduelle) par la durée d'utilisation restante. Dans l'exemple, la base est de 240 000 € (360 000 - 120 000) et la durée est de 8 ans, ce qui donne une dotation de 30 000 € par an. Voir l'article
- amortissement brevet
- L'amortissement d'un brevet est la constatation comptable de la perte de valeur de ce droit de propriété industrielle sur sa durée d'utilisation. Il s'applique aux brevets acquis, inscrits au bilan dans le compte 205, et fait partie du traitement comptable de cet actif incorporel, au même titre que la dépréciation. Voir l'article
- amortissement durée du bail
- L'amortissement durée du bail est une règle comptable spécifique aux constructions édifiées sur un terrain loué (baux commerciaux, baux à construction). Pendant la durée du bail, l'entreprise locataire, propriétaire temporaire de la construction, doit l'amortir sur cette même durée. Ce traitement implique une base amortissable particulière et un dénouement spécifique à l'expiration du bail. Voir l'article
- amortissement prospectif
- L'amortissement prospectif est la méthode comptable qui consiste à réviser le plan d'amortissement d'une immobilisation en ne modifiant que les dotations futures, sans retraiter les exercices déjà clos. Cette approche s'applique lors d'un changement d'estimation (durée d'utilisation, rythme de consommation ou valeur résiduelle) et non d'un changement de méthode. Voir l'article
- amortissement unités d’œuvre
- L'amortissement par unités d'œuvre est un mode d'amortissement qui répartit le montant amortissable d'une immobilisation en fonction de son utilisation réelle, et non du temps. Par exemple, une presse industrielle se déprécie au rythme des pièces qu'elle produit, et un camion au rythme des kilomètres parcourus. Ce mode est exigible à l'épreuve d'UE 9 du DCG, avec le linéaire. Voir l'article
- L'analyse
- L'analyse consiste à déterminer, pour chaque compte, s'il doit être débité ou crédité en fonction de la nature de l'opération. Dans l'exemple, l'achat de marchandises est une charge qui augmente, donc le compte 607 est débité, tandis que la dette envers le fournisseur augmente, donc le compte 401 est crédité. Voir l'article
- appel du capital
- L'appel du capital est l'opération par laquelle la société demande aux actionnaires de verser la partie du capital souscrit mais non encore appelée lors de la création. Cette opération se traduit par le transfert du montant non appelé du compte 109 « Actionnaires, capital souscrit, non appelé » au compte 4562 « Actionnaires, capital appelé, non versé », ainsi que par le transfert du compte 1011 au compte 1012. Voir l'article
- apports en numéraire
- Les apports en numéraire correspondent à des versements monétaires effectués par les actionnaires à l’entité. Selon le statut juridique, l’apport peut être libéré intégralement ou partiellement. Par exemple, pour une société de capitaux, la moitié au moins des apports en numéraire doit être libérée à la constitution, le reste dans les cinq ans suivant l’immatriculation. Voir l'article
- augmentation de capital
- L'augmentation de capital est une opération qui génère des frais, appelés frais d'augmentation de capital, comptabilisés au compte 201 « Frais d'établissement ». La difficulté de leur comptabilisation réside dans le choix entre la méthode de référence et les options, ce qui a une conséquence souvent oubliée sur la distribution de dividendes. Voir l'article
- Autorité des normes comptables
- L'ANC, ou Autorité des Normes Comptables, est l'organisme officiel en France chargé de l'élaboration et de la publication des normes comptables, notamment le Plan Comptable Général (PCG). Sa mission est de définir les règles comptables applicables aux entreprises, associations et autres entités économiques opérant en France, tout en veillant à l'harmonisation des normes comptables. Voir l'article
- avances et acomptes sur immobilisations
- Les avances et acomptes sur immobilisations sont des règlements partiels versés par le client à un fournisseur d'immobilisation avant la réalisation complète de la commande. Une avance est versée avant le début d'exécution du service ou de la livraison, tandis qu'un acompte correspond à un paiement partiel pour une exécution déjà partielle. Ces sommes sont comptabilisées lors de leur versement, car la facture de vente n'est pas encore enregistrée. Voir l'article
- avoir comptabilité
- La facture d'avoir est un document établi par le fournisseur qui constate une diminution de la créance qu'il détient sur son client. Elle doit mentionner le numéro de la facture initiale qu'elle vient corriger ou annuler. Sa comptabilisation suit une logique simple : c'est l'écriture de la facture initiale à l'envers. Voir l'article